Batelée s’inscrit dans la collection Se transporter, une recherche en sculpture céramique qui interroge les dynamiques de déplacement, de résilience et de relation au territoire. À l’instar des autres œuvres de la série, elle s’appuie sur l’observation des objets transportés par les personnes en situation d’itinérance, ces assemblages mobiles qui deviennent à la fois outils de survie, extensions du corps et formes d’habitation temporaires.
Le titre Batelée évoque le déplacement d’une charge et l’action de transporter ce qui est nécessaire pour poursuivre sa route. Il suggère une existence marquée par l’instabilité et la nécessité de composer avec ce qui est disponible. L’œuvre s’inspire de ces scènes de rue où règne une forme de chaos, dans lesquelles les objets, les corps et les trajectoires se superposent et s’organisent dans un équilibre précaire.
Le pigeon devient ici une allégorie de la personne en situation d’itinérance. Présent dans l’espace urbain, il est souvent perçu comme une figure familière, indésirable ou invisible, qui survit en s’adaptant aux conditions du milieu. À l’image de la personne qui habite la rue, il occupe un territoire qui n’est pas véritablement le sien et développe des stratégies de survie dans un environnement souvent hostile.
MATÉRIAUX
semi-grès coloré. glaçure
DIMENSIONS
H.5 L.4 P.4 pouces
QUANTITÉ
Exemplaire unique - quatre têtes disponibles
CRÉDIT PHOTO
Étienne Dionne
Batelée s’inscrit dans la collection Se transporter, une recherche en sculpture céramique qui interroge les dynamiques de déplacement, de résilience et de relation au territoire. À l’instar des autres œuvres de la série, elle s’appuie sur l’observation des objets transportés par les personnes en situation d’itinérance, ces assemblages mobiles qui deviennent à la fois outils de survie, extensions du corps et formes d’habitation temporaires.
Le titre Batelée évoque le déplacement d’une charge et l’action de transporter ce qui est nécessaire pour poursuivre sa route. Il suggère une existence marquée par l’instabilité et la nécessité de composer avec ce qui est disponible. L’œuvre s’inspire de ces scènes de rue où règne une forme de chaos, dans lesquelles les objets, les corps et les trajectoires se superposent et s’organisent dans un équilibre précaire.
Le pigeon devient ici une allégorie de la personne en situation d’itinérance. Présent dans l’espace urbain, il est souvent perçu comme une figure familière, indésirable ou invisible, qui survit en s’adaptant aux conditions du milieu. À l’image de la personne qui habite la rue, il occupe un territoire qui n’est pas véritablement le sien et développe des stratégies de survie dans un environnement souvent hostile.
MATÉRIAUX
semi-grès coloré. glaçure
DIMENSIONS
H.5 L.4 P.4 pouces
QUANTITÉ
Exemplaire unique - quatre têtes disponibles
CRÉDIT PHOTO
Étienne Dionne